jeudi 2 septembre 2010
Prologue et intimités PLMC
Par la galerie, jeudi 2 septembre 2010 à 10:26 :: Prologue & intimités
Exposition, édition, affichage urbain
Vernissage vendredi 11 septembre 2009 à 18h30 à la galerie
exposition du 12 septembre au 7 novembre 2009 à la galerie
Affichage urbain du 1er au 30 septembre 2009
(bd Pierre de Coubertin, place Carnot, avenue Marceau, avenue Colbert, rue Charleville, rond-point de la Croix-Joyeuse, pont Cizeau, avenue Pierre Bérégovoy)
Projections nocturnes sur la vitrine : mercredi, vendredi, samedi à partir de 20h

PL et MC sont deux artistes dont la pratique s’appuie sur différents supports : photographie, dessin, édition, vidéo... Les pièces produites prennent la forme de séries ou d’ensembles. Souvent elles présentent les fragments d’une histoire, comme les bribes d’une mémoire affective et parcellaire. La fragilité du souvenir, l’incertitude, la divergence des points de vue tissent le fil de ces propositions. La nature du récit n’est pas précisée et la narration n’est présente qu’à l’état d’indice. Les images déterminent un climat émotionnel, le spectateur est ainsi amené à cheminer au cœur d’une fiction dont il ne saura finalement rien de plus que ce qu’il aura lui-même construit.
Vernissage vendredi 11 septembre 2009 à 18h30 à la galerie
exposition du 12 septembre au 7 novembre 2009 à la galerie
Affichage urbain du 1er au 30 septembre 2009
(bd Pierre de Coubertin, place Carnot, avenue Marceau, avenue Colbert, rue Charleville, rond-point de la Croix-Joyeuse, pont Cizeau, avenue Pierre Bérégovoy)
Projections nocturnes sur la vitrine : mercredi, vendredi, samedi à partir de 20h

PL et MC sont deux artistes dont la pratique s’appuie sur différents supports : photographie, dessin, édition, vidéo... Les pièces produites prennent la forme de séries ou d’ensembles. Souvent elles présentent les fragments d’une histoire, comme les bribes d’une mémoire affective et parcellaire. La fragilité du souvenir, l’incertitude, la divergence des points de vue tissent le fil de ces propositions. La nature du récit n’est pas précisée et la narration n’est présente qu’à l’état d’indice. Les images déterminent un climat émotionnel, le spectateur est ainsi amené à cheminer au cœur d’une fiction dont il ne saura finalement rien de plus que ce qu’il aura lui-même construit.


